Sahel IPM

Référent : Imbrahim BAOUA

a. Faits marquants

A venir atelier fondation Mac Knight ; sera un temps fort pour la rencontre entre les différents projets

b. Quelles synergies avec les autres projets, notamment en termes de besoins de collaboration

Rappel des objectifs : réduire au max l’usage des pesticides , inscrire ces nouvelles pratiques d’auto-production de biopesticides dans une économie circulaire vouée à faire produire par les producteurs leurs bio-pesticides et à en faire aussi une source de revenu via la vente. NB la lutte biologique est beaucoup moins coûteuse au niveau financier
Le concept défendu ici pour IPM est la « gestion intégrée de la production » et non pas seulement la gestion intégrée en termes de luttes contre les insectes ravageurs
Besoins en termes de collaboration pour
  • la mise à l’échelle des technologies développées : machinisme pur produire beaucoup de doses de biopesticides à base de graines de neem
  • les intégrer dans des « paquets technologiques » et approfondir l’approche intégrative . en effet, il faut un cadre d’intégration afin de faciliter l’approche vis-à-vis des producteurs avec une offre intégrée (fertilisation, gestion des insectes et autre).
  • Etudier l’impact des technologies sur d’autres aspects ex : sur la fertilité des sols (impact de l’IPM ?), le choix des variétés (résistance…) , les aspects systèmes de culture  besoin de partenariats recherche sur ces sujets + recherche de financement en commun
  • Connaissance du neem : différentes variétés ave cpropriétés différentes à l’échelon national, et à l’échelle du Sahel, avec la possibilité d’échange de amtériel végétal pour effectuer des tests
  • Trouver des espèces refuges pour éviter de devoir renouveler les lâchers d’insectes chaque années ( ?)
  • Les équipements, notamment ceux afférents au diagnostic
Bonnes pratiques et technologies à partager ( à mettre à l’échelle au Niger, et dans les autres pays saheliens ou ailleurs)
Possibilité de partage en termes de bonnes pratiques / biopesticides : utilisation et production
  • Formation des paysans à la production d’ennemis naturel (entomopathogènes) contre la mineuse du mil et autres ravageurs du sorgho (lutte biologique) et aux lâchers, une production pour leur propre usage mais aussi une production destinée à la vente
  • Formation à la production de biopesticides à base de graines de neem (extraits aqueux) , protection entre autre du mil, et à la gestion de la production en lien avec la saison de mise en culture
  • Conditionnement : sacs hermétiques pour stocker le niebe à l’abri des ravageurs